En 2026, les mobilités actives n’existent plus en France!…
Il y a des absences qui pèsent plus lourd que des annonces. Dans la loi‑cadre Transports présentée le 11 février, le vélo et la marche disparaissent du champ budgétaire national. Ce silence interroge, alors même que la France s’est engagée dans une transition de mobilité dont les mobilités actives sont l’un des piliers les plus efficaces et les plus accessibles.
Depuis 2019, la pratique du vélo a bondi de 40 %. L’État a accompagné, une dynamique s’est installée. Aujourd’hui, cette dynamique vacille. Si la réaffectation de voies peu circulées est une solution à développer dans les territoires peu denses (ruraux et périurbains), elle nécessite aussi des moyens ; les collectivités qui ont investi et se sont engagées pour réaliser leurs schémas directeurs des mobilités actives doivent pouvoir les poursuivre.
Cette absence est d’autant plus incompréhensible que nous sommes face à des enjeux sociaux, sociétaux, sanitaires, économiques et climatiques qui n’ont jamais été aussi pressants. La sécurité routière dresse un bilan provisoire 2025 pour les modes actifs toujours aussi lourd en vies perdues et en blessés graves hors agglomération. Il est urgent d’agir et de sécuriser les usagers vulnérables !
CPT.com
03/2026
Source AF3V
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